Rencontre avec deux musiciens


Après-midi park San Francisco from Anthony Grevisse on Vimeo.

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Ce qui va me manquer


1. Le Whole foods.

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Comme le dit Jannine, ma prof, finalement,on mange 3x par jour. L’alimentation,c’est super important. Et intéressant. Cette chaîne de supermarchés m’a transitoirement convaincu du bio. Parce qu’elle rend le bio accessible et par la diversité et la créativité des produits, elle transforme le repas en une découverte. En Belgique, manger bio reste un luxe et limite parfois le choix. Ici, c’est presque le contraire. On mange bio, pas uniquement par philosophie, mais aussi tout simplement parce que les produits sont carrément délicieux.

2. Me promener tous les jours dans cet univers magique

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Et l’architecture des maisons victoriennes y est pour beaucoup. Des dizaines de fois je me suis retrouvé seul dans des quartiers, la tête en l’air à admirer ces façades. Waouh!

3. La gentillesse et le sens de l’accueil des californiens

C’est peut-être un sens du commerce très développé, mais tous les interlocuteurs que j’ai eus sont juste adorables. Depuis le petit mexicain qui tient son Night shop au coin de la rue, jusqu’à tout le personnel de l’école en passant par les restaurateurs, les vendeurs dans les magasins, le docteur, les guides… Quel plaisir de rentrer dans un magasin et de sentir qu’on est le bienvenu. 90 % du temps, il y a un type dont c’est le job. Il reste planté à l’entrée du magasin pour accueillir les gens. C’est un peu comique vu d’Europe mais ici c’est comme ça partout. Et puis les vendeurs viennent vers vous: « Bonjour, je suis Lionel. Comment t’appelles-tu? » Et puis il pose deux trois questions sur ce que je fais à SF et puis la vente commence. C’est comme ça dans tous les magasins de vêtements mais aussi dans certaines autres boutiques.

4. La curiosité des gens

C’est très lié au point précédent. Mais dans le tram, dans la rue, dans un bar, dans le parc à midi, au supermarché… Tous les jours, on fait des rencontres et on tape la causette 10 minutes avec quelqu’un. Vous croisez le regard et hop, la conversation est engagée. Au début c’est un peu bizarre. Style, vous ouvrez votre plan et un petit vieux se pointe et vous demande tout simplement où vous allez. La première fois, j’ai juste failli lui dire que c’était pas ses affaires 🙂 Puis on s’habitue. Et parfois c’est très sympa. Mention spéciale au petit vieux qui habite à Barbary Lane, à Andrew le cuisinier qui m’a fait découvrir la gastronomie américaine et à Jenny au Yosemite, avec qui j’ai vraiment senti comme un déclic au niveau de mon anglais. Et puis à Graciano, avec qui j’ai eu de bons fou-rires et que, je ne sais pas pourquoi, je comprends vraiment bien. Je pense que c’est parce qu’il fait particulièrement attention quand il me parle 🙂

5. Le bruit et l’odeur du Cable car.

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C’est bizarre à dire mais ça va me manquer aussi ça. Il y a ce bruit très particulier des cordes qui tournent dans le sol. Et puis cette odeur de bois et peut-être aussi quelque chose lié au mode de freinage. Ça freine un peu à l’ancienne. Un des deux bonshommes qui gèrent l’engin tire sur un genre de frein à main géant. C’est un peu stressant quand on y pense vu l’inclinaison des rues ici.
Enfin bref, je le prends presque tous les jours, et quand je ne le prends pas, je le vois, je l’entends et je le sens. Un an après, mon ami qui m’accompagnait l’an passé me dit qu’il peut encore se souvenir de cette odeur tellement elle est particulière.

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6. Le jogging dans ce décors féérique

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Nopa: à la découverte de la gastronomie américaine


J’ai eu la chance de rencontrer un chef cuisinier au début de mon séjour. Il m’a fat découvrir quelques restaurants assez incroyables. Ce soir c’était le Nopa. Un restaurant où il a travaillé un moment.
Le lieu est branché tout en ne servant que de la nourriture bio. Si vous passez par San Francisco, c’est LE restaurant à tester!
La carte change tous les jours. Chaque plat a quelque chose de créatif, soit dans les aliments méconnus, soit dans la façon de les préparer.
On a profité un peu du fait qu’il connaissait le personnel pour tester 7 ou 8 plats à deux, à prix d’amis. Une vraie expérience gustative 🙂

J’ai notamment goûté des calamars fumés avec de l’avocat et une sorte de salade que je ne connaissais pas (purslane, en photo). Ou encore un burger hallucinant avec un pain maison, du bœuf bio, des frites incroyables (j’ai cru comprendre qu’ils faisaient leur graisse eux-mêmes), des oignons confits… Enfin quelque chose qui n’a juste rien avoir avec un hamburger de fast food. Le tout accompagné d’un petit côte du Rhône de la mort qui tue.

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