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Le Golden Gate Bridge


C’est fou comme le temps peut vite changer ici à San Francisco. C’est aussi incroyable de voir comment la ville « bénéficie » d’un micro-climat, qui fait qu’en juillet, on plafonne à 20 degrés.

Pourtant, il suffit de sortir de la ville pour que la température monte sensiblement.

J’en ai encore fait l’expérience ce matin en traversant à pied le Golden Gate Bridge, long de 2 km. J’ai commencé dans la brume san franciscaine. J’ai fini sous le soleil.

Cette petite balade a donné quelques beaux clichés. J’ai poursuivi sur ma lancée jusqu’à Sausalito, petite bourgade côtière qui fait face à San Francisco, que j’avais déjà visité il y a quelques années. Je suis ensuite rentré avec le Ferry.

Ce qui va me manquer


1. Le Whole foods.

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Comme le dit Jannine, ma prof, finalement,on mange 3x par jour. L’alimentation,c’est super important. Et intéressant. Cette chaîne de supermarchés m’a transitoirement convaincu du bio. Parce qu’elle rend le bio accessible et par la diversité et la créativité des produits, elle transforme le repas en une découverte. En Belgique, manger bio reste un luxe et limite parfois le choix. Ici, c’est presque le contraire. On mange bio, pas uniquement par philosophie, mais aussi tout simplement parce que les produits sont carrément délicieux.

2. Me promener tous les jours dans cet univers magique

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Et l’architecture des maisons victoriennes y est pour beaucoup. Des dizaines de fois je me suis retrouvé seul dans des quartiers, la tête en l’air à admirer ces façades. Waouh!

3. La gentillesse et le sens de l’accueil des californiens

C’est peut-être un sens du commerce très développé, mais tous les interlocuteurs que j’ai eus sont juste adorables. Depuis le petit mexicain qui tient son Night shop au coin de la rue, jusqu’à tout le personnel de l’école en passant par les restaurateurs, les vendeurs dans les magasins, le docteur, les guides… Quel plaisir de rentrer dans un magasin et de sentir qu’on est le bienvenu. 90 % du temps, il y a un type dont c’est le job. Il reste planté à l’entrée du magasin pour accueillir les gens. C’est un peu comique vu d’Europe mais ici c’est comme ça partout. Et puis les vendeurs viennent vers vous: « Bonjour, je suis Lionel. Comment t’appelles-tu? » Et puis il pose deux trois questions sur ce que je fais à SF et puis la vente commence. C’est comme ça dans tous les magasins de vêtements mais aussi dans certaines autres boutiques.

4. La curiosité des gens

C’est très lié au point précédent. Mais dans le tram, dans la rue, dans un bar, dans le parc à midi, au supermarché… Tous les jours, on fait des rencontres et on tape la causette 10 minutes avec quelqu’un. Vous croisez le regard et hop, la conversation est engagée. Au début c’est un peu bizarre. Style, vous ouvrez votre plan et un petit vieux se pointe et vous demande tout simplement où vous allez. La première fois, j’ai juste failli lui dire que c’était pas ses affaires 🙂 Puis on s’habitue. Et parfois c’est très sympa. Mention spéciale au petit vieux qui habite à Barbary Lane, à Andrew le cuisinier qui m’a fait découvrir la gastronomie américaine et à Jenny au Yosemite, avec qui j’ai vraiment senti comme un déclic au niveau de mon anglais. Et puis à Graciano, avec qui j’ai eu de bons fou-rires et que, je ne sais pas pourquoi, je comprends vraiment bien. Je pense que c’est parce qu’il fait particulièrement attention quand il me parle 🙂

5. Le bruit et l’odeur du Cable car.

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C’est bizarre à dire mais ça va me manquer aussi ça. Il y a ce bruit très particulier des cordes qui tournent dans le sol. Et puis cette odeur de bois et peut-être aussi quelque chose lié au mode de freinage. Ça freine un peu à l’ancienne. Un des deux bonshommes qui gèrent l’engin tire sur un genre de frein à main géant. C’est un peu stressant quand on y pense vu l’inclinaison des rues ici.
Enfin bref, je le prends presque tous les jours, et quand je ne le prends pas, je le vois, je l’entends et je le sens. Un an après, mon ami qui m’accompagnait l’an passé me dit qu’il peut encore se souvenir de cette odeur tellement elle est particulière.

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6. Le jogging dans ce décors féérique

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Le Golden gate sous la brume


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En fait en juillet il y a un micro climat: le choc entre la chaleur du continent et la froideur du pacifique provoque une brume sur la baie.. Pas dans la ville..
Je suis allé faire un sentier assez sportif hier dimanche le long des falaises..